mercredi 28 juin 2017

Vers la religion maçonnique mondiale?

 Le 14 juin 2017, un nombre important de "chefs" religieux a fait une déclaration conjointe encourageant les gens dans le monde à se faire des amis dans toutes les religions. Cette vidéo est une compilation faite à partir d'une série d'entretiens avec ces chefs religieux réalisés exclusivement à cette fin
On aboutit à une confusion totale dans l'esprit du Pape, relativisme extrême ; cette vidéo illustre parfaitement la tactique du dialogue décrite ici par l'abbé Nitoglia. 




Traduction :

Les chefs religieux les plus importants au niveau mondial appellent tout le monde à l'amitié au travers des religions.  

-Nous sommes appelés, comme nous aimons à le dire, à nous regarder les uns les autres dans les yeux dans le but de voir plus profondément et de reconnaître la beauté de Dieu dans tous les êtres humains vivants.

-Notre conseil est de nous rendre amis des disciples de toutes les religions.

-(Intervention du Pape François se tournant vers son voisin le rabbin Abraham Skorka) Il est très important, parce que ma vie religieuse est devenue plus riche grâce à ses explications, tellement plus riche.  Et je devine que la même chose s'est produite pour lui.

-(Ce rabbin répond ainsi à l'intervention du Pape) Ce fut au travers de notre appel religieux que nous nous sommes trouvés l'un l'autre dans la vie.  

-Peu importe quel côté de la montagne vous gravissez, nous devrions nous aider les uns les autres. Ainsi nous pourrons atteindre le même endroit.  Ainsi il y a un besoin pour les peuples que nous soyons amis.

-Et ne vous concentrez pas, ne cherchez pas les différences entre  les groupes religieux.

-Contact personnel, amitié personnelle.  Alors nous pouvons échanger à un niveau plus profond d'expérience. 

-Honorez les autres religions comme vous le faites pour la vôtre.

-Nous avons besoin de nous réunir et de nous connaître les uns les autres.  Juste découvrir et explorer ce que nous avons en commun.

-C'est commencer un processus dont s'éloignent les préjugés... où de nouveaux aperçus naissent, où fondamentalement naît l'espoir.

-Ce n'est pas compliqué.  Je voudrais dire à tout le monde : commencez par partager ce que nous partageons tous ... qui est le plaisir de la conversation.

-L'une des choses les plus merveilleuses dans le partage du temps avec ceux qui sont complètement différents de vous, c'est de découvrir tout ce que vous avez en commun : les mêmes craintes, les mêmes espoirs, les mêmes inquiétudes.

-Je pense que je vais le dire très simplement : il est sans doute temps de parler moins, d'écouter plus.

-Puisse l'amitié universelle devenir une réalité.

mardi 27 juin 2017

En Nord Bretagne, la communauté se consacre au Sacré-Coeur

A l'issue de la Messe, la communauté de la chapelle St Joseph s'est officiellement consacrée au Sacré Cœur. C'est Lui qui, désormais, présidera aux destinées de cette œuvre naissante. Puissent les fidèles correspondre généreusement aux demandes du Cœur du Sauveur et attirer sur le monde des grâces particulières. 

Divin Cœur de Jésus, prosternés devant vous, nous venons, nous fidèles de cette chapelle, vous offrir
l’hommage de nos adorations, de notre amour et de notre reconnaissance.

A la pensée de la charité incomparable que vous n’avez cessé de nous prodiguer de toute éternité, au souvenir du dénuement, des labeurs et des souffrances de votre vie sacrifiée pour nous sur la Croix , et chaque jour encore offerte au très saint Sacrement des autels, nous nous sentons tout humiliés et confus; humiliés de nos prévarications et de nos ingratitudes, confus de tant de bontés.

Agréez du moins qu’aujourd’hui nous vous offrions, ô divin Cœur de Jésus , un témoignage éclatant de reconnaissance, de fidélité et d’amour.

A cette fin, et quoique nous nous sentions souverainement indignes, nous nous consacrons tout entiers à votre Sacré-Cœur. Par cet acte public, nous vous consacrons cette chapelle et tous ceux qui viendront se mettre sous votre protection.

Nous déclarons ici vouloir désormais vous appartenir collectivement sans réserve comme sans retour.

A vous, ô Cœur de Jésus, nos corps et nos âmes, nos intelligences et nos volontés ! A vous nos biens, nos travaux, notre influence, et s’il le faut un jour, notre sang et notre vie !

A l’exemple des saints et en cette heure de ténèbres et d’épreuves pour vos serviteurs, nous nous réfugions dans la plaie sacrée de votre Cœur adorable !

Conservez, Seigneur, tous les fidèles de cette chapelle St Joseph dans la ferveur de la vie chrétienne ; protégez-les contre les embûches du siècle et de Satan ; comblez-les de vos plus saintes grâces !

O bon Jésus, daignez recevoir cette consécration que nous offrons à votre Sacré-Cœur, par les mains de notre patronne et Mère Marie l’immaculée ! Accordez-nous d’y rester fidèles jusqu’à la mort, d’en goûter les fruits durant l’éternité !

Ainsi soit-il !


lundi 26 juin 2017

Quelques prières pour monsieur l'abbé Picot


M. l’abbé Chazal nous informe que son confrère M. l’abbé Picot, qui exerce son ministère avec lui aux Philippines et en Asie, vient d’être atteint d’une fièvre typhoïde et n’a pu achever sa messe ce matin.

Nous sollicitons des prières pour lui, même si ses jours ne sont pas en danger. Prions aussi pour M. l’abbé Chazal, très courageux pour maintenir la fidélité, et pour les prêtres qui travaillent avec lui en Austrasie.

Mais l'abbé Chazal ne perd pas le moral : il déplore seulement le profil bas de la résistance intérieure à la fsspx : "J'ai l impression que les confrères de la résistance intérieure gigotent comme un zèbre dans les mâchoires d un crocodile... un peu pitoyable".
Prions pour tous les prêtres dans la tourmente.

Une reconnaissance canonique ne nous ouvrirait-elle pas un champ immense d’apostolat ?

La reconnaissance canonique des œuvres de Tradition passe inéluctablement par notre reconnaissance implicite du faux principe du pluralisme. Mais outre le problème du pluralisme, il y a celui des contacts qui s'établiraient entre le monde conciliaire et nous. D'où cette question : ces contacts ne seraient-ils pas une occasion de contamination de nos milieux ? Ou au contraire, ne seraient-ils pas l'ouverture d'un champ immense d'apostolat ?

Raisons en faveur d'une réponse positive : Il semble que oui, un champ immense d'apostolat s'ouvrirait devant nous.

Première raison

En effet, les sympathisants (prêtres, évêques, et même cardinaux) nous donneraient des églises et peut- être même confieraient un séminaire à nos soins. Ainsi nous pourrions participer, selon notre vocation, à l'élaboration d'une génération de prêtres pleins de foi et de zèle apostolique. Mais, actuellement, vu notre situation, la barrière canonique leur rend ces démarches impossibles.

Deuxième raison

Mgr Lefebvre a toujours eu en vue la conversion du pape et de la hiérarchie de l’Église. Or, pour le faire efficacement, nous devons avoir une place reconnue dans l’Église : c'est de ce seul endroit que nous pouvons convertir les autorités actuelles.

Troisième raison

Certes, le danger de contamination est grand, mais nous pouvons et devons y échapper, avec la grâce de Dieu. Souvenons-nous de la parabole de l'ivraie et du bon grain.

Avis en sens contraire 
 Cependant, le 9 septembre 1988, Mgr Lefebvre disait : « Si nous nous éloignons de ces gens-là, c'est absolument comme avec les personnes qui ont le SIDA. On n'a pas envie de l'attraper. Or, ils ont le SIDA spirituel, des maladies contagieuses. Si on veut garder la santé, il ne faut pas aller avec eux ». (Conférence à Ecône, 9 septembre 1988, cité dans Fideliter 66, p. 28)

Le 11 juin 1988, à Flavigny, s'adressant aux séminaristes : « Surtout s’il y avait un arrangement [avec Rome], nous serions envahis par quantité de monde : "Maintenant que vous avez la Tradition et êtes reconnus par Rome, on va venir chez vous". Il y a quantité de gens qui vont garder l'esprit moderne et libéral, mais qui viendront chez nous parce que cela leur fera plaisir d'assister de temps en temps à une cérémonie traditionnelle, d'avoir des contacts avec les traditionalistes. Et cela va être très dangereux pour nos milieux. Si nous sommes envahis par ce monde-là, que va devenir la Tradition ? Petit à petit, il va y avoir une espèce d'osmose qui va se produire, une espèce de consensus. « Oh, après tout la nouvelle messe ce n'est pas si mal que ça, il ne faut pas exagérer !" Tout doucement, tout doucement on va finir par ne plus voir la distinction entre le libéralisme et la Tradition. C'est très dangereux. » (Fideliter 68, p. 23-24)

Dans une lettre du 29 janvier 1989, Mgr Lefebvre a voulu donner quelques éclaircissements sur cette conférence de Flavigny : « Mon désir était de faire part aux séminaristes de mes appréhensions au sujet d'influences dangereuses pour le combat que nous menons en faveur de la foi catholique. Le combat demande une vigilance continuelle pour nous protéger contre les erreurs modernistes et conciliaires. [...] Je souhaitais mettre en garde les séminaristes contre ces influences qui risqueraient de diviser les Traditionalistes.» (Ibid., p. 24-25)

Enfin, dans une lettre au pape, il écrivait : « Seul un milieu entièrement dégagé des erreurs modernes et des mœurs modernes peut permettre le renouveau de l’Église Ce milieu est celui qu'ont visité le cardinal Gagnon et Mgr Perl, milieu „ formé de familles profondément chrétiennes, ayant de nombreux enfants, et d’où proviennent de nombreuses et excellentes vocations. » (Lettre au pape, 20 mai 1988 dans Fideliter 59, p. 63)

Réponse de fond

dimanche 25 juin 2017

Fatima Primordial – II

Kyrie eleison QXIX (24 juin 2017)

A Fatima des clercs font-ils toujours la guerre ?

Satan sera vaincu comme il le fut naguère ! 



La semaine dernière, ce Commentaire a affirmé qu’il aurait suffi que l’Église et le monde tiennent compte du grand message que Notre Dame avait délivré aux trois enfants de Fatima en 1917 au Portugal, pour que le monde échappe au désastre matériel de la seconde guerre mondiale et que l’Église évite le désastre spirituel encore plus grand du Concile Vatican II. Mais, alors que Notre-Dame souhaitait que la troisième partie du Secret, révélé aux enfants en 1917, fût révélée au monde au plus tard en 1960, les clercs, cette année-là, ont préféré tenir caché le texte du Secret, fort probablement parce qu’il condamnait à l’avance le Concile désastreux que ces hommes d’Église appelaient pourtant de leurs vœux. Depuis, les mêmes responsables Conciliaires n’ont cessé de faire la guerre à Fatima, afin d’échapper à la condamnation que porte le Secret.

Cependant, les fidèles catholiques qui connaissaient l’existence du « Troisième Secret », voulaient savoir en quoi il consistait. Au cours des 40 années qui suivirent, certains détails de son contenu ont été divulgués ici et là ; mais les travaux du père Nicholas Gruner furent la principale cause de la montée en pression pour qu’on en fît la publication. C’est pourquoi, en 2000, les ecclésiastiques de Rome en charge de la question firent un effort tout particulier pour enterrer Fatima une fois pour toutes. En tant que chef de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le Cardinal Ratzinger publia un texte qu’il prétendit être le Troisième Secret. Hélas pour lui, les experts de Fatima ont immédiatement repéré de sérieuses divergences entre le texte du cardinal et ce que l’on savait déjà du véritable Troisième Secret dont on attendait la publication depuis 1960. Ils soupçonnèrent ainsi que le véritable Troisième Secret était encore enfermé à l’intérieur du Vatican.

Un fait est venu par la suite étayer ces soupçons. En effet, lors de cette même année 2000, le Cardinal lui-même a fait au Dr Ingo Dollinger, un de ses amis personnels (et saint prêtre) l’aveu suivant : "Ce que nous avons publié n’était pas le secret dans son entier. Nous avons agi sur ordre". Le Dr Dollinger mettra à profit les années suivantes pour raconter à de nombreux prêtres, séminaristes et laïcs, l’aveu que lui avait fait le Cardinal. Il y a peu, le Docteur confirmait encore cette histoire, et le 16 mai 2016, il est même allé jusqu’à donner l’autorisation d’en faire état publiquement. Mais la vérité sur le Troisième Secret n’avait pas le droit d’être proclamée. Cf. sur internet le lien : onepeterfive.​com/​confirmation-father-dollingers-claim-cardinal-ratzinger-fatima. Peu de jours après (21 mai), le Vatican pub liait un communiqué de presse selon lequel Benoît XVI, l’ancien cardinal Ratzinger, affirmait qu’il n’avait jamais parlé de Fatima au docteur Dollinger, et que le Troisième Secret avait bien été rendu public dans son entier ! A l’évidence, la Rome conciliaire ne reculera devant rien pour étouffer Fatima, mais Fatima ne se laissera pas étouffer.

Allez par Internet sur : onepeterfive.​com/​chief-exorcist-father-amorth-padre-pio-knew-the-third-secret. Vous pourrez voir le détail d’une interview donnée en 2011 par le célèbre exorciste de Rome (mais non Conciliaire), le père Gabriel Amorth. Il voulait que son interview ne soit publiée qu’après sa mort, et il est mort l’année dernière. Le père Amorth a connu Padre Pio pendant 26 ans. L’intervieweur demanda au père Amorth si, dans une conversation tenue avec Padre Pio vers 1960, celui-ci lui aur ait dit que le Troisième Secret concernait la perte de foi dans l’Église. Padre Pio répondit, très peiné : « Vous savez, Gabriele ! Satan s’est introduit dans le sein de l’Église et, dans très peu de temps, il gouvernera une fausse Église “.

Plus récemment encore, c’est au tour du courageux Cardinal Burke d’entrer dans la mêlée au nom de Notre-Dame de Fatima. Il est l’un des quatre cardinaux qui, au début de l’année, ont formulé de sérieuses objections contre Amoris Laetitia, le document papal sur le mariage et la famille. Le 19 mai dernier, à Rome, lors d’une réunion du Forum de la Vie, il a appelé les catholiques à « travailler pour la Consécration de la Russie au Cœur Immaculée de Marie ». Il a admis que Jean-Paul II, en 1984, avait fait une consécration du monde. Mais “une fois encore, nous entendons l’appel de Notre-Dame de Fatima à consacrer la Russie à son Cœur Immaculé, conformément à ses instructions explicites”. Le Cardinal a parfaitement raison. Fasse le Ciel que, lui au moins, ne soit jamais contraint de ravaler ses paroles !

Kyrie eleison.

vendredi 23 juin 2017

Il nous faut des prêtres fidèles et résistants !

Si le mouvement d'apostasie se répand dans toute la société, c'est en raison de la démission des prêtres dans le grand combat qu'ils ont à mener pour maintenir l'esprit surnaturel dans les âmes. Le ralliement canonique à la Rome de François fait partie du plan d'apostasie. Seuls des prêtres selon l'esprit de Jésus-Christ seront les digues qui arrêteront les flots de l'apostasie. Voici ce que nous enseigne le RP Calmel (Le prêtre et la révolution in Itinéraire) :

Le prêtre selon l'esprit du monde

Par instinct de domination, ou par manque de foi dans sa dignité, ou pour se tromper lui-même sur les réclamations d’un vide intérieur qui seraient comblées certes par le ministère, car ce ministère est proprement mystique – mais c’est justement pourquoi il l’a pris en dégoût – bref parce qu’il n’aime pas le Seigneur dont il est le ministre, le prêtre mondain s’est fait le complice du César moderne. Sans lui que ferait, que pourrait faire César ? Comment entreprendre sa manœuvre prodi­gieuse, la plus abominable de toutes : non pas rejeter l’Évangile mais essayer de persuader que l’Évangile coïncide avec le monde ?

Ainsi la décomposition de la cité est aidée considé­rablement par la trahison des prêtres. De façon inverse, le relèvement ne peut s’accomplir sans la fidélité des prêtres. Non parce qu’ils auront fait du salut de la cité leur préoccupation première, mais parce qu’ils auront voulu, selon toutes ses exigences, leur mise à part à cause de Dieu, leur séparation du monde et des choses profanes, enfin la perfection de leur état sacerdotal : célébrer la Messe, donner les sacrements avec toute la sainteté possible, annoncer hardiment la foi des Apôtres. Ils obtiendront ainsi par surcroît à la cité terrestre de retrouver les lois de l’honneur chrétien, en finir avec le faux messianisme, et non pas tenter  de faire dispa­raître la pauvreté ou la douleur mais accueillir avec piété les affligés et les pauvres. [....]

Le prêtre selon Jésus-Christ 

Le prêtre fidèle est la première digue, et au fond la seule infran­chissable, où vienne se briser la prétention de César à remplacer le vrai Dieu. Le prêtre fidèle par la vertu de l’Évangile qu’il transmet selon l’Église, par l’efficacité du sacrifice qu’il offre dans une liturgie pure est la réfutation invincible des allégations des faux-prophè­tes : « César, c’est déjà Dieu ; le développement du mon­de, c’est déjà l’éternité ; les nouveaux horizons que contemple César ne nous effraient pas du tout, car c’était déjà les nôtres, mais nous ne l’avions pas encore com­pris. »

Le prêtre fidèle est la réfutation vivante de tous ces mensonges officiels, parfois des mensonges en armes, parce qu’il est le ministre de l’Église sainte et infaillible ; tiré du milieu des chrétiens, il est ordonné aux choses de Dieu : offrir le Saint-Sacrifice, prêcher, donner les sacrements. Sans illusion au sujet du monde et de César, de leurs astuces et de leurs roueries, il ne doute pas que si le monde a reçu le Seigneur, il recevra son ministre, et s’il a persécuté son Seigneur, comment lui-même se­rait-il mieux traité ? Accomplissant l’œuvre propre de l’Église, il favorise de surcroît la restauration d’une cité juste, d’une cité selon les lois de l’honneur chrétien. Il est l’humble serviteur de la Mère immaculée de l’uni­que Prêtre : Celle qui écrase la tête du Serpent et qui est victorieuse de toutes les batailles de Dieu.

Epuration : l'abbé Rousseau


Dans Apostol qui sortira en juillet et qui se trouve déjà sur La Porte Latine, voici ce que l’abbé Rousseau écrit :

« ...Avant d’achever ces mots, je vous fais part, bien chers fidèles, de mon départ prochain du Prieuré. Ce furent deux années de beau ministère paroissial et scolaire parmi vous. Je vous remercie pour les preuves de confiance et d’amitié que vous m’avez accordées jusqu’à ce jour inclus. Vous vous rappelez des circonstances délicates dans lesquelles je suis arrivé, fin avril 2015. Avec la grâce de Dieu, le bateau n’a pas coulé. A présent... je viens de recevoir une nouvelle feuille de route : ce sera Bailly, près de Versailles. Votre prochain prieur sera l’abbé Mavel. Il arrive des Antilles… »

En public, voilà ce que dit l'abbé. Mais d'autre part, nous savons que l'abbé a expliqué à des fidèles que cela faisait suite à la lecture de la lettre des Doyens.
Et pour asseoir sa subversion, Menzingen nomme de jeunes prêtres qui ne seront pas en mesure de s'opposer à ses manœuvres.

mercredi 21 juin 2017

La dure réalité d'une société subvertie - les solutions (fin de la partie II)

Les actions à mener

La première partie et les annexes ont exposé la gravité  du problème qui se pose aux fidèles. Ceux-ci ont pu observer ce problème sous différents angles.
Ils ont pu considérer les nombreux obstacles à l’action dans le début de la partie II.

A qui s’adresse cette dernière section ?

Cette dernière section s’adresse à ceux qui ne veulent pas  laisser le Supérieur de la FSSPX livrer la Fraternité à la merci des papes conciliaires et des « pharisiens ».
Elle s’adresse à ceux qui veulent vivre dans la Foi, la Charité et la vertu de Prudence surnaturelle.
Elle s’adresse à des âmes mues par le désir de vivre dans la justice : désir d’être dans la vérité quoiqu'il en coûte et quelque soit notre condition. Désir de fuir l'équivoque et le silence. Désir d’assurer le chemin du Ciel à ses ouailles ou à ses enfants.
Elle s’adresse donc à des âmes qui ont le sens de l'honneur. Comment pourraient-elles accepter d’être prises en otage et devenir des instruments actifs ou/et passifs du ralliement ? Comment pourraient-elles dormir sur leurs deux oreilles alors que d’autres fidèles et prêtres prennent des coups ?
Elles s’adresse à des âmes mues par la vertu de force, parce que ça ne sera pas facile : bienvenue dans la caste des doux entêtés, comme Mgr Lefebvre.

Mesures immédiates

- la vie surnaturelle et la formation. Nous avons remarqué que ces deux éléments, essentiels, régulièrement rappelés par des prêtres et des fidèles réfractaires dans la FSSPX, sont mal compris :  ils sont régulièrement des occasions d’être plus « fervents », plus « savants » tout en étant plus inactifs ! Il y a un abus de biens divins. Comme un compromis frauduleux du type : je monnaie ma paresse contre la difficulté de faire des prières en plus et d’obtenir des connaissances supplémentaires. Ce n’est pas ce qui est demandé. Redisons-le pourtant : vie de la grâce et formation sont essentielles.
La formation et la prière sont normalement faites pour nous maintenir dans la fidélité, ici et maintenant et non pas pour que cette fidélité revienne un jour. La prière nous éclaire sur le présent, sur la crise, sur la volonté divine au jour le jour. La prière et la formation accompagnent celui qui est prudent, c'est-à-dire celui qui pose des actes. Elles lui permettent de justifier de sa foi et de ses décisions auprès des incrédules et des imprudents (Saint Pierre : « Il faut être en mesure de répondre de sa Foi »).
Donc priez, formez-vous, mais agissez dans le même instant. Sinon il y a une incohérence.


- prendre contact et se déplacer. Nous allons éliminer une fausse solution tout de suite. Lire un article sur ce site ou un autre, ce n’est pas prendre contact. C’est bien mais ce n’est pas prendre contact.
Prendre contact, c’est aller sur ce site, lire, se convaincre qu’il est hautement prudent d’agir, regarder l’adresse de courriel en bas de la page, resistancecatholique2@gmail.com, cliquer, écrire. Venez et voyez, personne ne vous fera du mal. En plus nous sommes des humains taillés sur le modèle ordinaire…
Vous pouvez trouver ici et ici une liste de lieux de Messes, de responsables, des adresses et d'autres sites.
Et les courageux se déplaceront. Nous voulons dire ceux qui pensent à rester dans l’exigence de l’amitié divine, pour eux et pour ceux qui leur sont confiés.
Les premiers courageux rejoindront les groupes déjà existants. Ils en créeront peut-être d’autres par la suite. Ce que nous allons voir à propos des

mesures dans la durée.

- se faire apôtre de la fidélité. Soutenez les prêtres et les fidèles réfractaires, parlez-leur, écrivez-leur, mais pour les engager à créer un noyau solide hors FSSPX. Pas pour rester au chaud dans une structure pourrissante.
Nous pensons qu’il est lieu ici de répondre à l’objection comme quoi il n’y a pas d’accord. C’est une réponse que les accordistes et même des protestataires modérés vous feront. Cette objection n’a pas de consistance. Tous ceux qui ont l’expérience des négociations, surtout quand l’enjeu est important, savent que le processus engage déjà. En l'occurrence, le processus est plus grave que le fait même de l'accord, ce dernier ne fera qu’achever le processus. Nous en voulons pour preuves tous les départs, toutes les protestations, toutes les sanctions. Si la FSSPX n’était pas rentré dans un processus de transformation profonde rien de tout cela ne serait arrivé. Il faut donc se rendre compte qu'on est dans un processus et le casser.  Pour donner une image : un accord direct, c’est trahir en ouvrant les portes de la cité. Les mesures successives de rapprochement sont une ouverture petit-à-petit des portes, centimètre par centimètre, cela s’appelle aussi une trahison. Et ce processus à petits pas qui endort tout le monde est une trahison pire en définitive.
Alors il n’y a plus à hésiter à se faire apôtre de la fidélité.

- commencer à constituer un noyau solide, convaincu, se retrouvant  pour prier, parler, se soutenir et se conforter. D’où l’intérêt d’être passé par l’étape précédente et d’avoir convaincu d’autres de le faire.
Si vous avez un prêtre avec vous les secours sacramentels vous seront régulièrement assurés par ce prêtre. Vous pourrez alors constituer les bases d’un bastion de résistance « grand luxe » si vous nous passez l’expression.
S’il se trouve que vous n’avez pas de prêtre, il va falloir partir à la recherche de l’un d’entre eux, d’un lieu de culte.
Et là se pose une grande question : et si le prêtre ne peut pas venir un dimanche ou l’autre ? Formulé autrement : faut-il avoir sa messe tous les dimanches en navigant dans le délitement mortel de la FSSPX, ou faut-il parfois être privé de messe ? Cela dépasse l’entendement d’un certain nombre, mais Mgr Lefebvre vous répondrait certainement qu’il n’y a aucun problème à ne pas participer à ce qui représente un danger pour la foi et qu’il n’y a pas de faute à être privé de messe dans certaines circonstances. Le saint évêque a gravement déconseillé d’entendre la nouvelle messe, puis la messe des ralliés et n’hésiterait pas à le faire actuellement pour les messes de sa FSSPX tombée un état de mise en danger grave de la foi.
Certains, plus soucieux de sacrements que de ce qui est exigé pour la fidélité au Christ, ne nous suivront pas.
D’autres s’arrêteront par lassitude d’être traités en parias ; ils leur faut une belle église… mais qu’ils se souviennent de la priorité entre les bâtiments et la foi (saint Athanase).
D’autres enfin ne comprendront tout simplement pas ce qu’ils prendront pour de l’imprudence ou de l’impiété : ils préféreront suivre la conduite de beaucoup en 1969 avec la nouvelle messe, ou celle des fidèles des nombreux instituts ralliés. Qu’ils voient la fin à suivre et évitent un mortel suivisme.
Plutôt que de penser tout de suite à déménager, sauf solitude totale, il faut faire des petits groupes.
Le but est de construire des bastions solides selon ce qu’avait entrevu le Père Calmel.
C’est au sein de ces bastions que la prière, la formation et le déploiement des activités paroissiales prendront leur sens.

- les écoles.  L'éducation est d'abord une question de famille et d'état d'esprit familial. La crise nous rappelle que les parents sont les premiers responsables de leurs enfants. 
- des évêques fidèles, des séminaires déjà remplis vous attendent. 

- tout ceci pour conduire à un apostolat sans compromis
Certains ont fait cette objection : «  la résistance n’a pas de développement propres, sauf à multiplier les évêques, et cherche à « faire son beurre » en dépouillant la FSSPX ».
La réalité est que la FSPPX fraude les âmes des bons catholiques qui la suivent. Ces âmes se retrouvent au contact de libéraux triomphants. Les bons catholiques doivent donc logiquement, tôt ou tard, se retrouver hors de la FSSPX.
Quant à la résistance, son but est d’attirer des âmes qui y voient la vérité catholique sans compromis. Actuellement les bonnes âmes qui se convertissent pensent et croient encore trouver dans la FSSPX l'arche de salut et ne connaissent pas trop la résistance si ce n'est que par les critiques de la FSSPX. La résistance n’a, quant à elle, pas attendu pour voir en son sein des nouveaux convertis.

Conclusion
Priez et agissez, agissez et priez, cessez de remettre au lendemain.
Cette partie n’a pas visé à l’exhaustivité. Si certains points vous ont paru négligés, revenez au début : agissez, prenez contact !

 Vous pouvez trouver ici et ici une liste de lieux de Messes, de responsables, des adresses et d'autres sites. 

Que Dieu nous bénisse ! Que sa sainte Mère nous inspire la bonne action !





lundi 19 juin 2017

Séjour itinérant de jeunes gens dans le Tyrol

Vous connaissez des jeunes gens qui ne savent pas que faire cet été ? Vous craignez que vos enfants s'ennuient cet été ? Vous cherchez un camp dynamique, sérieux, spirituel : inscrivez-vous au camp des Amis du Sacré Cœur qui se déroule cette année dans le Tyrol. 

L'aumônerie est également assurée tout au long du camp.


Contact pour de plus amples informations :
tél : 06 01 79 36 80
ajca@laposte.net




Fatima Primordial – I

Kyrie Eleison DXVIII (17 juin 2017)

Le monde est désaxé – Le destin montre-il sa malveillance ?

Obéissez à la Mère de Dieu. Les ténèbres deviendront lumière de clémence


Il y a des catholiques qui n’ont pas encore compris l’importance des apparitions et des messages de Notre-Dame adressés aux trois enfants de Fatima en 1917, au Portugal ; pas plus que des autres apparitions et messages reçus par Sœur Lucie des années plus tard. Et pourtant, l’Église n’a-t-elle pas officiellement reconnu en 1931 l’intervention de Notre-Dame au Portugal ? Notre-Dame n’en a-t-elle pas elle-même souligné la grande importance ? Voici le texte exact de la deuxième partie du Secret de Fatima officiellement reconnu par l’Église ; texte bien connu de nombreux catholiques, mais dont tous les hommes vivants sur cette terre doivent comprendre l’importance, ainsi que le soulignent les mots ci-après en caractère gras :—

Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la Dévotion à mon Cœur Immaculé. Si l’on fait ce que je vais vous dire, beaucoup d’âmes se sauveront et l’on aura la paix. La guerre va se terminer. Mais si l’on ne cesse d’offenser Dieu, sous le règne de Pie XI, il en commencera une autre pire encore. Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’Il va punir le monde de ses crimes par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Église et le Saint-Père. »

« Pour empêcher cela je viendrai demander la Consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la Communion Réparatrice des premiers samedis du mois. Si l’on écoute mes demandes, la Russie se convertira et l’on aura la paix. Sinon elle répandra ses erreurs dans le monde entier, provoquant des guerres et des persécutions contre l’Église. Les bons seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, plusieurs nations seront anéanties. [ . . . ] « A la fin mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il sera donné au monde un certain temps de paix. »


Notre-Dame parlait en 1917. « La guerre » mentionnée au début du texte était la première guerre mondiale (1914–1918), et « la guerre pire encore » désignait la seconde guerre mondiale (1939–1945) qui n’aurait pas eu lieu si tous les catholiques du monde, à commencer par le pape, avaient écouté Notre-Dame à Fatima. “Pour empêcher cela”, la Vierge est apparue en 1925 à Sœur Lucie, comme elle l’avait promis en 1917, pour demander la Communion réparatrice des premiers samedis du mois et en 1929 elle est apparue de nouveau à Sœur Lucie pour demander la Consécration de la Russie. Les catholiques, dans leur ensemble, et les ecclésiastiques en particulier n’y ont accordé que peu d’attention. C’est pourquoi, “la nuit illuminée par une lumière inconnue”, prophétisée en 1917 par Notre-Dame, s’est manifestée dans la nuit du 25 janvier 1938 sous la forme d’une incroyable lueur rouge visible dans le ciel de toute l’Europe. En septembre 1939, éclatait la seconde guerre mondiale, entraînant ses 66 millions de morts.

Alors, Fatima n’aurait pas d’importance ? Si l’on avait écouté la Sainte Vierge, nous aurions pu être préservés de la seconde guerre mondiale. Mais, qui plus est, nous aurions pu être sauvés du Concile Vatican II (1962–1965). Encore en 2017, Fatima pourrait nous sauver des conséquences désastreuses de ce Concile, si seulement assez de catholiques se réveillaient et faisaient ce que Notre-Dame a demandé.

Dans la citation ci-dessus, à la place des points de suspensions entre “anéantis” et “À la fin”, se situe ce que l’on connaît comme le « troisième secret » de Fatima, mais qui est en fait la troisième partie du seul et unique secret. Not re Dame a déclaré que ce texte devait être révélé au plus tard en 1960, si Sœur Lucie ne mourait pas avant. Mais il n’a toujours pas été publié, très probablement parce qu’il y est dit que le Ciel condamnait, dans son essence même, le prochain Concile qui devait avoir lieu. Mais les ecclésiastiques aveugles, accrochés à leur projet chéri du Concile imminent, ont osé affirmer que Notre-Dame avait dit que le secret pouvait être publié à partir de 1960. Mensonge éhonté s’il y en a. En fait, si seulement les ecclésiastiques avaient écouté Notre-Dame, Fatima aurait pu conjurer l’impiété de l’homme du XXe siècle, et protéger non seulement le monde mais également l’Église. Comment penser que Fatima serait sans importance ?

Chers lecteurs, priez le Saint Rosaire et pratiquez la Dévotion des Premiers Samedis du mois comme l’a demandé Notre-Dame de Fatima. Lorsque nous serons suffisamment nombreux à écouter la Sainte Vierge, a lors l’Église et le monde recommenceront à tourner rond.

Kyrie eleison.

samedi 17 juin 2017

Les trahisons épiscopales

S.E. Mgr Jean-Michel Faure nous fait part de sa réaction au sujet d'une lamentable trahison de l'évêque de Grenade. Cette ville fut le symbole de la victoire de la Reconquista espagnole contre l'islam. Elle est aujourd'hui livrée à l'ennemi . D'un côté un évêque suisse livre la fsspx à la communauté organisée" et à la Rome conciliaire ( cf l'émission conflict zone) et d'un autre, les chrétiens sont livrés à l'islam conquérant.

La mairie de Grenade, qui est maintenant gouvernée par le Parti Socialiste, a cédé la Plaza del Triunfo (Place du Triomphe), qui est un endroit très important de dévotion a la Très Sainte Vierge -il y a une grande image de la Vierge-, à des groupes musulmans pour tenir une prière de masse en raison du Ramadan. La prière musulmane massive eut lieu sous l'image de la Vierge.


Certains groupes de catholiques de la ville ont organisé un chapelet de réparation après cette prière musulmane, et l'archevêque de Grenade, Mgr. Javier Martínez, a retiré son autorisation pour ce chapelet de réparation en disant que "la liberté religieuse est un bien suprême que l'Église défend et protège en face de tous les obstacles qu'on peut opposer", et que "les chrétiens ne font pas de réparations pour les prières des fidèles d'autres confessions religieuses". Mgr. Martínez a ajouté que "l'initiative de convoquer ce chapelet n'est pas de l'Église et elle n'est pas autorisée, ni elle n'est pas prise en charge par l'autorité ecclésiale".

En plus, la mairie socialiste a financé toutes les affiches et la publicité du Ramadan islamique, qui ont été distribuées partout dans la ville, avec le silence de l'Archevêché.

Une des informations originales (en langue espagnole):
http://www.eldiario.es/andalucia/granada/Iglesia-defiende-libertad-religiosa-Granada_0_654434874.html