vendredi 28 février 2014

Mgr Williamson: Conférence à Québec le 31 octobre 2013




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Il faut arriver au ciel. Ne perdons pas le but, l’essentiel, et c’est d’arriver au ciel. Nous sommes catholiques pour profiter de la Rédemption par Notre Seigneur Jésus Christ, ceci à nous autres pécheurs, et dans le monde d’aujourd’hui, plein de péché et bien dangereux pour la foi, pour garder la foi, et il faut agir seul. Vous connaissez, sans doute, plusieurs d’entre vous connaissent l’histoire de la sœur de saint Thomas d’Aquin. Saint Thomas d’Aquin, le plus grand théologien de toute l’histoire l’Eglise. Et sa sœur naturelle, une sœur des mêmes papa et maman, lui demande : mon frère, qu’est-ce qu’il faut que je fasse pour aller au Ciel ?
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Et le grand théologien de réfléchir quelques instants et puis de répondre avec deux mots : le vouloir !
Et tout y est. Le vouloir, il faut vouloir être seul, pour y arriver, parce que si on veut, on trouvera les moyens. On dit en anglais (formule en anglais) : Là où il y a la volonté, on trouvera le chemin. Si vous êtes là, c’est sans doute parce que vous vous rendez compte que ce chemin du ciel en train d’être faussé par des prêtres, par certains prêtres de la Fraternité Saint-Pie X, alors que Mgr Lefebvre avait montré de nouveau le vrai chemin du Ciel, qui est le chemin de la foi.

jeudi 27 février 2014

Quelques nouvelles d'Europe...

Comme tout le monde le sait maintenant, l'abbé de Caqueray, à ja fin d son deuxième mandat comme supérieur du district de France, a annoncé le 26 février que ce serait l'abbé Bouchacourt, actuel supérieur du district d'Amérique du Sud, qui lui succéderait.
3 Mars 2014: Ce sera M. l'abbé Trejo, actuel supérieur du Mexique, qui remplacera l'abbé Bouchacourt. Source



Finalement, alors que sa mutation était prévue pour début mars, M. l'abbé Beauvais, prieur de St Nicolas du Chardonnet, est finalement maintenu à  son poste, au moins jusqu'à l'été prochain.

Deux nouveaux centres de messe de la Résistance viennent de s'ouvrir en Europe:
à Munich en Bavière (Allemagne):


et Budapest en Hongrie:
Cette chapelle hongroise sera desservie toutes les deux semaines par l'abbé Fuchs et a son site internet: www.katolikus-honlap.hu

mercredi 26 février 2014

Abbé P. Barrère: Deux "canonisations" pour une nouvelle Eglise





De qui s'agit-il ?
Deux papes – Jean XXIII et Jean Paul II – vont être « canonisés » par François 1er le 27 avril 2014. Ne nous étonnons pas trop d'une pareille décision, même si nous pouvons ressentir une forte indignation devant une telle annonce. La supercherie est vraiment très grosse. Il faut croire que la Rome actuelle prend indistinctement tous les catholiques pour des demeurés puisqu'elle se permet d'en arriver jusqu'à un tel délire.
Comme si la vie de Jean-Paul II, pape il est vrai très populaire mais aussi très médiatique (ceci explique d'ailleurs cela) n'était pas suffisamment connue ! Ses écrits, ses paroles, ses actes s'éloignent de manière impressionnante, dans l'ensemble comme dans le détail, de la foi et de l'esprit catholiques. Lisez le livre de Daniel Le Roux « Pierre m'aimes-tu ? » qui montre de quoi il en retourne. Vous comprendrez très viteque le simple fait d'avoir introduit la cause de béatification d'un tel pontife en dit long sur l'idéologie bornée qui possède les hommes d'Église : une idéologie entièrement rivée au désastreux concile Vatican II et qui mène ses adeptes à l'ineptie. La réunion interreligieuse d'Assise (1986) voulue par Jean-Paul II a été un des moments les plus humiliants de la papauté et de l'Église.
À l'époque un article de « Si Si No No » analysait la portée d'un tel acte gravissime en cinq points qu'il importe ici de se remémorer : La «rencontre de prière » ne peut être considérée, à la lumière de la foi catholique, que comme :
1) Une injure faite à Dieu.
2) Une négation de la nécessité universelle de la Rédemption.
3) Un manque de justice et de charité envers les infidèles.
4) Un danger et un scandale pour les catholiques.
5) Une trahison de la mission de l'Église et de saint Pierre. (internet vous donne cet article en entier si vous tapez : Assise 1986, qu'en penser ? )


lundi 24 février 2014

La Résistance en Espagne

Source: Apostolado Eucaristico
Comme nous l'avions annoncé au début du mois de Janvier, M. l'abbé Ramiro Ribas a ouvert, à l'occasion de la visite de Mgr Williamson, la première chapelle de la Résistance en Espagne à guadalajara, chapelle qu'il a construite lui même avec son frère.
Le 9 février dernier, Mgr Williamson a béni cette nouvelle chapelle, puis a confirmé 17 personnes, célébré la messe puis sonné une conférence.
Une autre bonne nouvelle est la fondation d'un petit couvent de religieuses à proximité de cette chapelle.
Vous trouverez des photos de ces cérémonies sur Non Possumus ou sur Apostolado Eucaristico


Mgr Williamson: sermon des confirmations à Québec le 1 novembre 2013



[Partie anglaise non traduite.]
On m’a demandé hier soir, de dire quelques mots en anglais sans même y penser maintenant (?). Veuillez excuser le retard, c’est en partie dû à ma vieillesse. J’oublierai d’être présent à mes propres funérailles. Enfin bref.
La confirmation, l’un des sept sacrements pour nous donner la grâce, la grâce de Jésus-Christ. Si Adam et Eve n’étaient pas tombés, nous n’aurions pas besoin des sacrements. Si Adam et Eve et leurs descendants n’étaient pas tombés, si nous étions tous sans péché originel, nous, à la fin de notre vie, nous passerions doucement au ciel. Nous serions passés doucement au ciel. Si nous n’avions pas péché, donc, mais voilà, le péché est. Si les tout premiers êtres humains sont tombés, c’est notre condition humaine, et depuis lors, il a fallu attendre le Messie pour rouvrir les portes du ciel. Dès la chute d’Adam et Eve, le péché est quelque chose tellement grave qu’aucun être humain ne pouvait être sauvé à partir de ce moment, ne pouvait entrer au ciel à partir de ce moment-là. C’est seulement notre Seigneur, mourant en croix qui à ré ouvert les portes. Les portes barrées du ciel. Nous sommes tous en dépendance de Jésus pour nous sauver. Vivant dans notre ère, il est facile de penser : nous avons besoin d’auto, nous avons besoin d’autoroute, nous avons besoin de sécurité sociale, nous avons besoin de gouvernement, mais nous n’avons pas besoin de l’Eglise, de toutes ses complications de l’Eglise, toutes ses cérémonies, tous ces ornements, que sais-je, des choses très belles, mais c’est sup ?? Mais non, non, non, non, si on ne va pas se sauver l’Eglise est superflu en effet, et on ira tranquillement en enfer, parce qu’avec le péché originel « accroitré » d’avec pas mal de péchés personnels on ne peut pas aller au ciel. Pour aller au ciel, il faut le baptême pour laver le péché originel. C’est le premier des sept sacrements. Et puis, suite au baptême, il faut la confirmation pour renforcer le baptême, c’est la plénitude du baptême en quelque sorte. Le baptême on le reçoit en tout petit enfant, c’est trop grave car si le bébé meurt, il ne pourra pas aller au ciel s’il n’est pas encore baptisé. Pour cela l’Eglise baptise les tout petits enfants, aujourd’hui, on pense, ah .. il faudrait laisser au petit le temps de se décider par lui-même. A quel âge pourra-t ’il décider ? A l’âge où il est déjà empêtré dans le péché, il ne va pas décider à ce moment-là de se faire baptiser. Il se passera du baptême et ne pourra pas aller au ciel. C’est pour cela que l’Eglise, depuis presque toujours l’Eglise a baptisé les tout petits enfants, les bébés dans les bras de maman pour que si l’enfant, le petit vient à mourir, il ira au ciel. Et donc cadeau de Dieu pour les petits enfants qui meurent petits avant le péché, mais meurent baptisés, ils iront droit au ciel. Ils font partie de tous les saints que nous commémorons aujourd’hui. C’est la fête de tous les saints aujourd’hui. Alors la confirmation n’est pas absolument nécessaire comme le baptême, mais c’est très utile. Notre Seigneur n’a rien fait d’inutile, il a institué sept sacrements, pas six ni huit, et s’il y a sept sacrements c’est que chacun d’eux donne quelque chose que les autres ne donnent pas, et donc, ce que donne la confirmation c’est la fermeté. Cum firmum, ferme, fermeté, en Français la fermeté, la fermeté dans la foi, la fermeté dans la vie chrétienne qui n’est pas évidente. Aujourd’hui, il y a une sorte de raison de laisser de côté la vie chrétienne. C’est nager à contre-courant que de vivre chrétien aujourd’hui et tout le monde le dit, ce n’est pas nécessaire. Nos magnifiques universités, nos magnifiques politiciens, nos magnifiques gouvernements, notre magnifique sécurité sociale, c’est ça qui fait la bonne vie. C’est pas Dieu qui fait la bonne vie, c’est nous autres hommes qui faisons la bonne vie. Vous voulez mener la bonne vie : adorez le gouvernement, c’est comme ça que pense beaucoup de monde aujourd’hui. Ils adorent notre gouvernement et Bon Dieu les punis par où ils ont péché. Vous avez adoré votre gouvernement, vous avez fait de votre gouvernement une idole, ne soyez pas surpris si votre gouvernement même lui vous punis, et c’est exact par ce qui se passe. Aujourd’hui le gouvernement institue des états policiers, Ils font des états des états policiers. Nous l’avons mérité, nous l’avons voulu en adorant nos gouvernements et l’homme, au lieu d’adorer Dieu. Si nous adorons Dieu, si nous voulons rejoindre Dieu dans son ciel pour être heureux, inimaginablement heureux pour toute l’éternité, il faut les sacrements, il faut notre seigneur Jésus-Christ, il faut ces sacrements. Et donc, le sacrement d’aujourd’hui, la confirmation est très, le moins qu’on puisse dire, c’est très très utile, surtout aujourd’hui où il faut tellement de force pour vivre chrétien. Alors, l’évêque oint le front du confirmant et il dit des paroles qui parlent de la force parce que le sacrement, les paroles du sacrement expriment la grâce que le sacrement va donner et dans le cas de la confirmation, c’est la grâce de la force. Alors « Ego te confirmo », je te confirme, je fais le signe de croix sur ton front et je t’oins avec l’huile du salut. Les mots sont dans ce sens-là et à ce moment-là, sur l’âme spirituel, l’âme n’est pas matérielle, sur l’âme spirituelle qui est unie avec le corps matérielle qui n’est pas elle-même matérielle, sur l’âme spirituelle est imprimé comme un sceau et pour toute l’éternité, soit au ciel soit en enfer, ce sceau sera spirituellement visible aux yeux spirituels des sauvés et des damnés, tous ils verront ce sceau. En enfer ce sera pour se faire moquer, toi tu as reçu tous ces sacrements, tu arrives en enfer comme nous autres pécheurs qui n’avons pas reçu les sacrements. Et tu as reçu et tu es ici, on se moquera des confirmés en enfer. Au ciel tous se réjouiront de ces sacrements, du signe de ces sacrements, le sceau du baptême, le sceau de la confirmation qui nous ont permis de nous sauver et là se réjouira de ces dons de Dieu. Alors prions tous aujourd’hui pour tous ceux qui reçoivent le sacrement, ceux qui reçoivent la confirmation pour que tous soient, deviennent et restent de bons soldats, de bons soldats du Christ qui soient fort dans la foi, fort dans le combat du Christ. Et jusqu’à la mort, prions cela et prions aussi plus particulièrement à la Mère des Chrétiens, refuge des pêcheurs, qui pour qu’elle vienne en aide et protège ceux qui sont confirmés aujourd’hui.

Au nom de Père, du Fils et du Saint Esprit.

vendredi 21 février 2014

Aider les Dominicains d'Avrillé

Les dominicains d'Avrillé (près d'Angers) ont signé l'adresse aux fidèles du 19 janvier 2014.
Les pères sont dans une grande nécessité financière pour leur vie conventuelle, leur apostolat et également pour leurs deux écoles.

En France:      


Pour la vie religieuse des frères: 
  • Chèque à l'ordre de: Fraternité St Dominique
  • Virement: 
RIB: 10278 39405 00020698901 89
IBAN: FR76 1027 8394 0500 0206 9890 189
BIC: CMCIFR2A
Pour leur apostolat, leur revue (Le Sel de la Terre):
  • Chèque à l'ordre de: Association St Dominique
  • Virement: 
RIB: 10278 39405 000206 98903 83
IBAN: FR76 1027 8394 0500 0206 9890 383
BIC: CMCIFR2A 
Pour leurs écoles:  Nous vous invitons à visiter le site: asep.education.free.fr

Aux Etats Unis:

The Association of St. Dominic (please specify Acct #02-25916) 
P.O. Box 23Huntington, 
IN 46750

Au Canada:

The Association of Saint Dominic 
Canadian Imperial Bank of Commerce 201 - 21 Street East Saskatoon, Saskatchewan S7K 0B8 
Bank Account: 40-91531


Au Royaume Uni:

The Association of St. Dominic (please specify Acct #00105564) 
The Royal Bank of Scotland plc, Edinburgh  
Comiston Branch17 Comiston Road 
Edinburgh EH10 6AA


Autres pays:

IBAN: FR76 1027 8394 0500 0206 9890 189
BIC: CMCIFR2A


Pour plus d'information, vous pouvez contacter le couvent de la Haye aux Bonshommes:

Fraternité St Dominique
Couvent de la Haye aux Bonshommes
49240 AVRILLE (FRANCE)

Reconquista 2: Janvier 2014


Chers lecteurs,
Ce numéro de Reconquista aurait du paraître vers la mi janvier 2014.
Malheureusement, une série de contre-temps a empêché de le finir à temps.
La publication en février du livre de M. l'abbé Pivert Quel droit pour la Tradition catholique?, rend partiellement inutile la publication de ce numéro.
Nous le publions néanmoins, afin que si certaines personnes y trouvent une utilité, elles puissent le télécharger. De plus vous y trouverez des nouvelles de la Résistance.
En vous priant de nous excuser, nous vous assurons de tout notre dévouement,

L'administrateur de Reconquista

N° 2 Janvier 2014: Concilium malignatium obsedit me (Si ce lien ne fonctionne pas, cliquez ici)

Réflexions sur les méthodes de l'abbé Wailliez



Nous vous rappelons aussi que les autres numéros de reconquista peuvent être téléchargés ici: Auxilium Christianorum / Reconquista / Publications

jeudi 20 février 2014

[mise aux archives]: 27 juin 2012: Abbé Clifton: lettre ouverte à M. l'abbé Thouvenot

Source The Recusant 
Maison St George, Wimbledon
27 juin 2012

Cher Monsieur L’Abbé,
A la veille du vingtième anniversaire de mon ordination sacerdotale, bien que rendant grâce à Dieu Tout-Puissant et à la Vierge Marie qu’une telle grâce et miséricorde m’aient été accordées, je me sens poussé à vous faire part de mes sentiments sur les souffrances qui accablent en ce moment notre chère Fraternité.
Les évènements qui ont eu lieu au sein de la Fraternité durant les trois derniers mois m’ont causé tout d’abord de la tristesse et de l’angoisse, enfin du découragement et de la colère. Les terribles divisions qui déchirent maintenant notre Fraternité ne sont pas le fruit de la rébellion et de la désobéissance, mais sont clairement le résultat d’un changement sismique de la part de nos Supérieurs des principes qui régissent nos relations avec Rome. Abandonner la sécurité et la prudence de la position adoptée par la Fraternité à la dernière réunion du Chapitre Général (2006), c’est a dire de refuser tout accord pratique avec les autorités romaines sans qu’il y ait au préalable une résolution doctrinale des erreurs du Concile Vatican II, s’est révélé etre un désastre. En conséquence, la Fraternité qui était toujours unie et forte est maintenant déchirée et affaiblie – frère contre frère. Aucun argument convainquant n’a été présenté pour justifier un tel changement fondamental de position – le Saint Père n’a en aucune facon modifié son insistance sur la continuité herméneutique en ce qui concerne la Tradition et les enseignements du dernier Concile. Et pourtant, on nous demande d’accepter le contraire.
Cette approche ne pouvait que créer le profond malaise qui affecte maintenant la Fraternité. Cette situation douloureuse a été exacerbée par l’usage impropre de la confidentialité a grande échelle par nos Supérieurs actuels, tandis que d’un autre coté ils mettaient dans le privilege de leur confidence un petit groupe de partisans de la nouvelle politique envers Rome.
De ce fait, il me parait extrêmement clair que ceux qui portent vraiment la responsabilité de cette tempête actuelle ne sont pas ceux qui ont tenté de preserver la fermeté et la non-ambiguité de la profession de Foi catholique de notre Fraternite envers les autorités conciliaires, mais ceux qui ont choisi d’abandonner la voie de la sagesse qui consiste à demander une réelle conversion de la Rome moderniste avant d’envisager tout accord pratique.

A la lumière de ce qui précède, la décision du Supérieur Général d’exclure l’un de ses confrères Evêques (choisi, comme lui-même, par son Excellence Monseigneur Lefebvre) de la réunion du Chapitre en juillet, et son refus d’ordonner à la prêtrise des candidats de communautés religieuses qui ont toujours partagé avec nous le même combat de la Tradition, “jusqu’à ce que l’on puisse s’assurer de leur loyauté”, est profondément bouleversant et injuste. D’avoir simplement recours aux sanctions, toujours plus nombreuses, contre ceux qui s’opposent à la nouvelle politique – à laquelle Monseigneur Fellay a fait allusion pour la première fois dans l’édition de mars de Cor Unum – ne servira qu’a créer d’autres divisions et a faire plus de mal à notre Fraternité. Au contraire, c’est ma conviction profonde que seul un retour à notre position ultérieure, qui etait d’insister sur une réelle conversion doctrinale de la part de Rome avant un quelconque accord pratique, pourra rendre à notre Fraternité Sacerdotale sa paix et son unité, et la rendre loyale à l’exemple et à l’esprit de notre cher fondateur, Monseigneur Marcel Lefebvre.
In Christo Sacerdote et Maria Immaculata,

Abbé Matthew Clifton

mardi 18 février 2014

Intention de prière


Nous confions à vos prières l'un des dévoués collaborateurs de Reconquista qui est actuellement entre la vie et la mort et dont le sort reste incertain après l'opération. Prions donc pour son rétablissement, ainsi que pour sa famille et ses amis.

dimanche 16 février 2014

Le ridicule ne tue plus

Le ridicule ne tue pas, heureusement. Sans quoi la présente crise ferait beaucoup de morts...
Depuis 1962, au concile Vatican II, l'on nous fait et refait, sans beaucoup d'originalité, le coup de l'autorité: "le pape a plus d'autorité que vous, obéissez  !. Qui êtes vous pour vous ériger en juge ? " puis "Mgr Fellay, comme supérieur général, a plus d'autorité que vous, faisons lui confiance" ou comme le disait l'abbé Wailliez (sermon à Bruxelles le 13 mai 2012): 
Eh bien c’est au chef à décider, c’est le chef qui a la vue d’ensemble, qui prend conseil et prie bien sûr, c’est le chef qui a les grâces d’état pour décider, pour prendre une telle décision… 
Aussi, quand aujourd'hui certaines personnes osent encore nous faire le même coup au sujet de l'abbé de Caqueray, il est possible de se demander quelle valeur a encore un tel argument pour épauler la thèse qu'il soutient.
Voici à titre d'exemple, un passage d'un post de forum, concernant le fax de l'abbé de Caqueray interdisant le livre de l'abbé Pivert au sujet des procès des abbés Pinaud et Salenave:
Ceci est votre appréciation, ce n'est pas celle de l'abbé de Cacqueray qui a plus d'autorité que vous sur la question et dont le rôle est de veiller au bien commun. 
et de continuer: 
Ce fax s'adresse aux prêtres pas à nous.


Alors, de grâce, Madame, pourquoi l'avez vous vous même publié sur votre forum ? 
Pouquoi, si ce  document ne nous concerne pas le publiez vous, alors que vous ne daigniez pas publier l'Adresse aux fidèles, qui s'adresse, comme son nom l'indique, aux fidèles ?



Non pas que nous considérerions Monsieur l'abbé de Caqueray comme un traître, comme vous nous le reprochez parfois. Mais l'argument d'autorité n'est pas valable pour justifier n'importe quoi, et les derniers évênements ont montré qu'on ne pouvait pas toujours se fier complètement à une autorité. Et nous ne pouvons suivre l'abbé de Caqueray, malgré toute l'estime que nous lui portons, lorsqu'il blâme les signataires de l'adresse aux fidèles ou qu'il affirme que la présente crise n'est en fait qu'une grande méprise (conférence de mantes le 26 janvier). Nous n'en continuons pas moins de prier à ses intentions, sans amertume, mais sans fausse obéissance aux autorités lorsqu'elles s'écartent du Bien Commun, de la morale ou de la lutte contre les erreurs et les fauteurs d'erreur. 

mercredi 12 février 2014

Abbé Th. Gaudray: Les "canonisations" actuelles dont elles infaillibles



Enseignement de la théologie traditionnelle quant à l'infaillibilité des canonisations.
L'Eglise a toujours honoré ses enfants qui sont maintenant au Ciel. Dieu Lui-même, qui est glorifié dans ses saints, encourage un tel culte en multipliant les miracles par l'intercession de ses serviteurs. Il y a là un réconfort pour les fidèles ainsi qu'une nouvelle preuve de la vérité de l'Eglise qui seule connaît ce genre de fécondité. La sainteté, celle qui brille aux yeux même des incroyants, est une des notes de l'Eglise.
Dans les premiers temps de l'Eglise, les papes se contentaient généralement d'approuver implicitement le culte rendu aux saints. Mais pour éviter les abus dans une affaire aussi grave, les papes se sont progres-sivement réservé le procès de canonisation et même de béatification à travers un « procès apostolique » directement sous leur autorité. Le « procès informatif » qui le précédait était conduit par l'évêque du lieu mais il n'avait pour but que de présenter la cause au pape.
La solennité liturgique d'une canonisation était l'indice de son caractère infaillible. « La basilique vaticane est éclairée par des milliers de lustres et ornée des bannières des nouveaux saints. Des tableaux représentent les principales scènes de leur vie et leurs miracles. Le pape, entouré des cardinaux et d'un bril-lant cortège d'évêques et de prêtres, pré-side la cérémonie. Après l'obédience, les postulateurs de chaque cause de canonisation s'approchent, accompagnés d'un avocat consistorial qui prend la parole en leur nom, pour supplier humblement le pape d'inscrire au nombre des saints les bienheureux. Au nom du pape, le prélat secrétaire pour les brefs aux princes répond que les vertus de ces grands serviteurs de Dieu sont connues et leurs mé-rites appréciés, mais que, avant de prononcer leur canonisation, il faut demander le secours de Dieu et implorer ses lumières. Après cette première instance, on chante les litanies des saints. L'avocat consistorial s'ap-proche une seconde fois, et au nom des postulateurs répète la même supplication, mais en insistant davantage : instanter, instantius. La même réponse lui est faite : Oremus. Le Veni Creator est chanté. L'avocat revient au trône pontifical renouveler ses instances avec encore plus d'ardeur instanter, instantius, instantissime. Le secrétaire déclare alors que la volonté du pape est d'exaucer cette demande » (dictionnaire de théologie catholique, article « canonisation »).
Il n'est pas difficile de comprendre les argu-ments théologiques qui justifient cette infaillibilité : « Il n'est pas possible que le souverain pontife induise en erreur l'Eglise universelle dans les matières qui concernent la morale et la foi. Or, c'est ce qui arriverait s'il pouvait se tromper dans les sentences de canonisation. Présenter à la vénération des peuples un homme damné ne serait-ce pas, en somme, dresser des autels au diable lui-même ? ‟ Il revient au même de rendre un culte au diable ou à un homme damné " (Melchior Cano). Dieu, après avoir fondé son Eglise sur Pierre, et lui avoir promis de la préserver de l'erreur, la laisserait s'égarer à ce point ? Une telle supposition serait un blasphème. En outre, le culte public décerné aux saints, et qui a un rapport si étroit avec la morale, n'est-il pas comme une profession de foi ? ‟ L'honneur que l'on rend aux saints est une certaine profession de foi par laquelle nous croyons en la gloire des saints " (saint Thomas d'Aquin) » (ibidem).
Qu'en est-il depuis le concile Vatican II ? Doit-on se soumettre au jugement du pape qui canonise un saint aujourd'hui ?

mardi 11 février 2014

Annonce: Conférences des abbés Pinaud et Rioult

Messieurs les abbés Pinaud et Rioult feront prochainement des conférences à Bordeaux et Toulouse

Conférence de M. l'abbé Pinaud à Bordeaux
à 20 h 00 à Beguey le Samedi 15 février
plus d'informations: http://christusvincit.clicforum.com/t119-Conf-rence-abb-Nicolas-Pinaud.htm

Conférence de M. l'abbé Rioult à Toulouse:
Conférence de l'Abbé RIOULT: "L'autodestruction de la FSSPX par ses autorités".Toulouse, 22 février 2014 à 14h.06 41 03 64 78rioultconference.toulouse@yahoo.fr

dimanche 9 février 2014

Abbé Pivert: Quel droit pour la Tradition catholique ?


La Sapinière a publié récemment une vidéo de présentation d'un livre capital intitulé: Quel droit pour la tradition catholique ? Actes des procès des abbés Salenave et Pinaud
Présentation, Textes, et commentaires juridiques de M. l’abbé François Pivert.
Le livre est présenté par M. l'abbé Rioult. 
Espérons que ce livre, véritable bombe dans la désinformation de la néo FSSPX, dirigé par un prêtre de la FSSPX, ouvre les yeux aux bons prêtres hésitant encore et aux fidèles.

La conférence peut être écoutée ou téléchargée sur le site audio de la Sapinière. 




samedi 8 février 2014

Lettre Ouverte à M. l’abbé Le Roux au sujet de sa lettre Subversion ou Tradition (10 novembre 2013)

Abbé Yves Leroux, directeur du séminaire de Winona
A propos de votre lettre du 10 novembre 2013 “Subversion ou Tradition?”

Une lettre anonyme des catholiques de
Father.Themann.Answered@gmail.com

Cher Monsieur l’abbé,

Nous avons lu avec attention votre lettre du 10 novembre 2013, “Subversion ou Tradition?”. Nous apprécions votre condamnation de la révolution et votre maintien du principe du correct exercice de l’autorité (à distinguer de l’autorité abusive).

Nous vous sommes reconnaissants de faire la distinction entre l’opposition au libéralisme et la rébellion contre l’autorité en soi. Vous avez raison de dire que “quand l’autorité en place cesse d’être fidèle à son rôle de gardienne du bien commun, il ne reste qu’aux défenseurs de la Tradition à rappeler à l’autorité son rôle et à le faire publiquement.”
Par ce principe, vous défendez correctement Monseigneur Lefebvre (et tous ceux qui s’opposent à la révolution conciliaire) quand il/ils met(tent) publiquement en garde les fidèles contre l’utilisation de l’autorité religieuse pour promouvoir le libéralisme.

Basé sur la juste compréhension de l’autorité, le Vatican a eu clairement tort de s’opposer à ce que Monseigneur Lefebvre résiste publiquement aux déclarations et aux actions du Vatican, parce qu’il avait/a la vérité de son côté. De même, vous ne pouvez avoir d’objection envers quiconque agit de façon similaire, dans le cas du libéralisme qui se avance discrètement au sein de la FSSPX.

Vous regrettez la “défiance de l’autorité” dans “les rangs des défenseurs de la Tradition de l’Eglise”. Mais basé sur votre principe, ce n’est pas là le cœur du problème.
De même que le conflit entre Monseigneur Lefebvre et la Vatican, compris comme il le faut, était de savoir qui disait la vérité, de même le centre exact du conflit entre les dirigeants actuels de la FSSPX et ceux qui résistent, est de savoir qui dit la vérité, pas de savoir si l’on fait confiance à votre autorité.

M. l'abbé Rostand a le même faux regard sur la crise dans l’Eglise (et la FSSPX). Il dit que c’est une “évidence que la crise est née de l’effondrement de l’autorité dans l’Eglise” (juin 2013, rapport Regina Coeli). La vérité est que la crise est essentiellement et fondamentalement une attaque contre la vérité par le biais d’un abus d’autorité.

Alors lorsque vous attaquez ceux qui résistent au libéralisme actuel de la FSSPX, vous avez recours à des insultes. Vous les appelez “subversifs” (pour la même raison que le Vatican aurait appelé Monseigneur Lefebvre “subversif.” Vous dites que le libéralisme actuel de la FSSPX est “inexistant et jamais prouvé”. Pourquoi ne répondez-vous pas aux nombreux exemples précis donnés par ceux qui résistent au libéralisme actuel au sein de la FSSPX?
Par exemple, il existe une lettre ouverte à votre subordonné, Mr l’Abbe Daniel Themann, qui est disponible sur TrueTrad.com, sur TheRecusant.com, et sur EcclesiaMilitans.com (1).
Nous vous mettons au défi d’identifier spécifiquement une seule erreur dans cette lettre ouverte de 41 pages. Nous ne pensons pas que vous le puissiez. Concentrez-vous sur les points précis qui sont notés! Le conflit touche à la vérité, pas le manque de confiance en l’autorité de Monseigneur Fellay!

Vous affirmez que les personnes qui résistent au libéralisme actuel de la FSSPX ne donnent que des “opinions” non-prouvées. Vous remarquerez que le libéralisme analysé dans la Lettre ouverte à Mr l’abbé Themann venait de sources citées de la FSSPX. Ceux qui exposent le libéralisme de la FSSPX n’ont besoin que de citer ce que la FSSPX met sur ses propres sites internet!

Alors plut
ôt que de vous plaindre du manque de confiance envers l’autorité (comme le Vatican s’en plaignait, dans le cas de Mgr Lefebvre), concentrez-vous sur la vérité des arguments spécifiques donnés par ceux qui résistent au libéralisme de la FSSPX. Lisez, par exemple, la Lettre ouverte a M. l’abbé Themann. Résister a l’actuel libéralisme est (comme vous le disiez dans votre lettre du 10 novembre 2013) “loin d’être une réaction instinctive a l’autorité [mais au contraire] est un service à la défense de l’autorité. L’opposition n’est qu’apparente, due aux circonstances dramatiques quand ceux qui ont reçu leur autorité de Dieu sont eux-mêmes influences par des principes révolutionnaires.”

Nous voulons, nous aussi, le chemin de “la dépendance tranquille… [et] la soumission a la volonté de Dieu” (pour citer votre lettre du 10 novembre 2013) et c’est pour cela que nous résistons au libéralisme actuel de la FSSPX!

En Celui qui est la Vérité et qui hait le libéralisme,
Vous pouvez nous joindre sur: Father.Themann.Answered@gmail.com